Symboles Occultes

 

Le Sceau de Salomon

Dans les légendes médiévales juives, islamiques et chrétiennes, le sceau de Salomon était un anneau magique que le roi Salomon (Sulaymân dans la version islamique) était censé avoir possédé, et qui lui donnait simultanément le pouvoir de commander les démons (shaytan) et les génies (jinn) ou de parler avec les animaux. Le Coran, sans citer explicitement le Sceau, fait une large part à ces légendes concernant les pouvoirs de Salomon. Dans un des Contes des Mille et Une Nuits, un mauvais génie a été emprisonné pendant 1800 ans dans une bouteille de cuivre scellée d'un bouchon de plomb estampillé par l'anneau.

Dans certaines versions de l'histoire, l'anneau était fait de fer et de laiton, serti de quatre joyaux, avec le nom de Dieu gravé sur lui. Dans des versions plus tardives, l'anneau porte simplement ce qu'on appelle maintenant l'étoile de David (ou hexagramme), souvent à l'intérieur d'un cercle, habituellement avec les deux triangles entrelacés (par conséquent asymétrique) plutôt qu'entrecroisés. Souvent les intervalles contiennent des points ou d'autres symboles. D'autres versions le voient comme un pentagramme, ou comme d'autres figures plus compliquées. Les travaux sur la démonologie, comme Les Clavicules (les petites clefs) de Salomon, dépeignent typiquement le Sceau comme constitué de deux cercles concentriques, avec un certain nombre de signes mystiques entre les deux cercles, et des formes géométriques variées, plus ou moins compliquées, dans le cercle interne.

Dans une histoire arabe1, on prétend que le démon Sakhr a trompé une des femmes de Salomon pour lui dérober l'anneau. Sakhr aurait alors régné à sa place pendant quarante jours (quarante années, dans certaines versions) tandis que Salomon errait misérablement dans la contrée. Toutefois, par la suite, Sakhr ayant jeté l'anneau dans la mer, celui-ci fut avalé par un poisson qu'un pêcheur attrapa, et qui fut servi à Salomon. Comme punition, Sakhr dut construire une grande mosquée pour Salomon.

L'Ouroboros + l'étoile + La chèvre

Le serpent autour de l'étoile: Dans l'inconographie chrétienne, il représente le mal ou Satan. Pour les anciens, il représente la fertilité, la sagesse ou la guérison.

L'étoile: il s'agit de la représentation religieuse paîenne du féminin sacré, elle représente aussi les blessures du christ.

La chèvre: il s'agit de Baphonet.


Le serpent (ou le dragon parfois) qui se mord la queue, symbolise un cycle d'évolution refermé sur lui-même.
Ce symbole renferme en même temps les idées de mouvement, de continuité, d'autofécondation et, en conséquence, d'éternel retour. Cette connotation de circularité et d'indécidabilité fit du serpent Ouroboros le symbole des paradoxes qui, comme lui, se « mangent la queue », comme dans la formule « Cette phrase est fausse », variante du paradoxe d'Épiménide-le-Crétois (Je mens) : il y a du vrai dans le faux, et du faux dans le vrai, un enchevêtrement indémaillable des causes et des conséquences.

La forme circulaire de l'image a donné lieu à une autre interprétation : l'union du monde chthonien (du grec khthôn : « qui est né de la terre », qualificatif appliqués aux dieux infernaux), figuré par le serpent, et celui du monde céleste, figuré par le cercle. Cette interprétation serait confirmée par le fait que l'ouroboros, dans certaines représentations serait moitié noir, moitié blanc. Il signifierait ainsi l'union de deux principes opposés, soit le ciel et la terre, soit le bien et le mal, soit le jour et la nuit, soit le Yang et le Yin chinois, et toutes les valeurs dont ces opposés sont les porteurs.

Une autre opposition apparait dans une interprétation à deux niveaux : le serpent qui se mord la queue, en dessinant une forme circulaire, rompt avec une évolution linéaire, marque un changement tel qu'il semble émerger à un niveau d'être supérieur, le niveau de l'être céleste ou spiritualisé, symbolisé par le cercle ; il transcende ainsi le niveau de l'animalité, pour avancer dans le sens de la plus fondamentale pulsion de vie ; mais cette interprétation ascendante ne repose que sur la symbolique du cercle, figure d'une perfection céleste.

Au contraire, le serpent qui se mord la queue, qui ne cesse de tourner sur lui-même, s'enferme dans son propre cycle, évoque la roue des existences, le Samsâra, comme condamné à ne jamais échapper à son cycle pour s'élever à un niveau supérieur : il symbolise alors le perpétuel retour, le cercle indéfini des renaissances, la continuelle répétition, qui trahit la prédominance d'une fondamentale pulsion de mort.

La Caducée


La légende rapporte qu'Apollon échangea avec Hermès son demi-frère une baguette en or contre une lyre. Hermès l'utilise un jour pour séparer deux serpents, mais ces serpents s’y enroulent en sens inverse. La symbolique s'installa par la suite, et l'emblème du Dieu grec Hermès (Mercure pour les romains) accompagna toujours Hermès.

A l'origine il est représenté par un bâton de laurier ou d'olivier avec ses branches. Ensuite les branches sont enroulées autour du bâton pour figurer les deux serpents entrelacés, il est surmonté de deux ailes, symbolisant la vélocité d'Hermès le messager des dieux.

Cet emblème devint la marque des hérauts, des messagers (au sens large).

Symbolique

Primitivement, le caducée, réalisant le difficile équilibre de tendances antagonistes autour de l’axe du monde (les serpents représentant le feu et l’eau, la baguette la terre et les ailes le ciel), fut donc un symbole de paix porté par le Messager des Dieux. Une autre interprétation insiste sur l’accouplement des serpents et la symbolique de la fécondité.

Les alchimistes n’ont pas manqué de donner eux aussi leur explication du caducée, sceptre d’Hermès, dieu de l’Alchimie : les deux serpents représenteraient les principes antagonistes (soufre/mercure, fixe/volatil, humide/sec, chaud/froid…) qui doivent s’unifier dans l’or unitaire de la tige. Quittant la pensée hermétique pour les domaines moral et médical, le caducée peut représenter la lutte maîtrisée entre les instincts et la maîtrise de soi ou les maladies et la santé, avec une issue forcément spirituelle (les ailes).

Le serpent s’enroule autour du bâton qui symbolise l’arbre de vie, pour signifier la vanité domptée et soumise, son venin se transforme en remède, la force vitale pervertie retrouve la voie droite qui permet la seule véritable guérison, celle de l’âme.

Le Triquetra



Se dit : tri-KET-ra, en Latin cela signifie ”les trois coins”.

Le Triquetra est un Symbole de Protection. Pour l’interprétation moderne : le Nœud de Trinité, “Nœud de l’amour” ou encore “Nœud Celte” il comporte différents symbolismes, pourtant tous ralliés au chiffre 3. .

Chez les adeptes de la sorcellerie, la Triquetra symbolise la vie, la mort et la renaissance. Mais aussi les 3 forces de la natures : l'eau, le feu, l'air. Le cercle interne représente quand à lui, la féminité et a fertilité, le Triquetra est un symbole féminin de protection contre le mal . Il représente l'évolution d'un cycle de vie au travers par les trois aspects de la déesse wiccane : La Triple Déesse (la jeune fille, la mère et la vieille femme).

Ce symbole était déjà celui des adeptes Celtes, il représentait pour eux, la triple divinité. Par la suite, les chrétiens l'utilisèrent pour représenter la divinité de Dieu le père, Jésus et le Saint Esprit. Le triquetra est considéré comme les symboles de l'esprit, du corps et de l'âme, comme il peut aussi représentait trois personnes (comme dans Charmed) ou objets. Ces trois choses sont symbolisées par une branche, le centre indique leur union et si un cercle qui entoure le nœud de la trinité cela renforce leur union.

A noter également que ce symbole porte des noms différents dès lors qu'il est entouré d'un cercle ou non. Dès lors, on le nomme “triquetra” lorsqu'il est entouré du cercle et “triqueta” lorsqu'il est représenté sans cercle.

L'oeil d'Horus



D'après le mythe, Horus, fils d'Isis et d'Osiris, aurait perdu un œil dans le combat mené contre son oncle Seth pour venger l'assassinat de son père. Au cours du combat, Seth lui arracha l'œil gauche, le découpa (en six morceaux, d'après une version de la légende) et jeta les morceaux dans le Nil. À l'aide d'un filet, Thot repêcha tous les morceaux sauf un. Il suppléa miraculeusement le 6e fragment manquant pour permettre à l'œil de fonctionner de nouveau, rendant ainsi à Horus son intégrité physique.

L'Œil Oudjat avait une fonction magique liée à la prophylaxie, à la restauration de la complétude et à la vision de « l'invisible ». Il fut représenté sur les sarcophages et sur les pectoraux. Les innombrables amulettes en forme d'Oudjat protégeaient leurs porteurs. Lors de la momification, les embaumeurs le plaçaient sur les incisions qu'ils avaient pratiquées. L'Œil Oudjat était aussi peint sur les proues des bateaux, leur permettant de « voir » et de tenir leur cap. C'est un symbole de protection célèbre en Egypte. 

 

Commentaires (5)

1. barthel 15/04/2012

je trouve que la mort est la seul aventure interéssente

2. swanlake 22/04/2012

La vie est sans doute plus intéressante que la mort

3. Aoshia 30/05/2013

La mort peut délivrer beaucoup de choses, et je pense, bien plus encore.

4. Tuo 07/01/2014

si la mort ne faisait pas parti du plan de Dieu ,Elle n'existerait pas.

5. William le Pourfendeur 19/06/2016

Moi je m'instruis, j'apprend certain rituelle et cercle d'emprisonnement, on sais jamais.

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