Paralysie du sommeil

La paralysie du sommeil est souvent associée à la narcolepsie et s’accompagne de cataplexie (perte soudaine et inattendue du tonus musculaire). C’est le sentiment d’être un « zombie vivant », car vous « ne pouvez pas parler, pas bouger, ni remuer la main, ou respirer profondément, ni même ouvrir les paupières pour voir ».

Même si la paralysie du sommeil est souvent associée à la narcolepsie, certaines personnes saines l’ont déjà vécue de façon sporadique : à l’endormissement ou au réveil, le sujet conscient, éveillé se trouve incapable de bouger. Il peut avoir l’impression d’une présence plus ou moins agressive.


La paralysie du sommeil s’accompagne souvent des faits suivants.

La personne peut ressentir la présence de quelqu’un dans la pièce, ou même une présence rôdant autour d’elle. À d’autres moments, elle ressent comme une pression sur la poitrine, comme si quelqu’un ou quelque chose était perché dessus. Il y a même parfois des cas d’attaques sexuelles . Le bruit de pas, de portes s’ouvrant et se refermant ou de voix, sont parfois des manifestations effrayantes de la paralysie du sommeil.

Ces expériences sont souvent apparentées à des phénomènes tels que la possession par des esprits malins ou les expériences d’enlèvement par des extraterrestres. Certaines hallucinations sont tellement impressionnantes que parfois, la personne a la sensation de se soulever de son lit, de flotter, ce qui peut se transformer en expérience extra-corporelle.

 

Selon la science: La paralysie du sommeil est un trouble du sommeil, ou plus précisément une parasomnie selon la Classification internationale des troubles du sommeil, qui se caractérise par le fait que le sujet, sur le point de s'endormir (paralysie hypnagogique) ou de s'éveiller (paralysie hypnopompique) mais tout à fait conscient, se trouve dans l'incapacité d'effectuer tout mouvement volontaire.

À cette sensation d'immobilisation sont couramment associées des hallucinations auditives, kinesthésiques ou visuelles ainsi que des impressions d'oppression, de suffocation, de présence maléfique et de mort imminente. Le sujet, dans l'impossibilité d'articuler les sons et de prévenir l'entourage, éprouve le plus souvent un sentiment d'anxiété et de frayeur.


Ainsi, la science parle d'hallucination pour expliquer les présences, les bruits, etc.

Personnellement, j'ai vécu les deux. Les paralysies du sommeil avec ces fameuses hallucinations qui n'en sont pas à mon sens et les autres paralysies où je n’hallucinais pas puisqu'il n'y avait personne. Donc, comment peut-on expliquer cela?

Que dit la Science sur ces visites nocturnes?

À la paralysie du sommeil sont souvent associées des expériences qu'on peut à proprement qualifier d'hallucinations dans le sens où ceux qui les vivent sont parfois convaincus de leur réalité. Une remise en question n'intervenant le plus souvent qu'après la prise de connaissance du phénomène et de son aspect hallucinatoire. Leur origine est à rapprocher de celle des rêves qui caractérisent le sommeil paradoxal.

Ces hallucinations visuelles, auditives, tactiles, kinesthésiques, tournent souvent autour du thème de la présence menaçante d'un intrus dans la chambre. Elles sont parfois intenses. Il serait cependant exagéré de croire qu'elles seraient systématiquement éprouvées par l'ensemble des individus dans la population générale qui ont occasionnellement connu une telle expérience.

En fait, seuls 5% décrivent avoir vécu une expérience de paralysie du sommeil associant la peur à un panel complet d'hallucinations comprenant vision et audition d'un intrus, sensations d'écrasement ou d'étouffement, etc. Ainsi, si l'hallucination la plus caractéristique et la plus fréquente est la sensation d'une présence (sans qu'elle soit nécessairement aperçue), selon une étude portant sur un échantillon de la population générale, les hallucinations visuelles sont bien moins courantes.

Les hallucinations auditives (bruits de pas, voix et autres sons), les impressions de pression, d'écrasement par un poids sur le torse, les sensations de picotements électriques, les hallucinations kinesthésiques et cénesthésiques (sensations de « sortie du corps », de chute ou de lévitation) sont rapportées par plus de la moitié des sujets. Un peu moins de la moitié signalent une impression d'étouffement ou bien des hallucinations tactiles.

Beaucoup moins communes sont d'autres impressions comme des sensations de vibration, de douleur ou de froid, des odeurs, des mouvements des couvertures ou des interactions sexuelles.

Ces hallucinations sont accompagnées d'émotions, les plus fréquentes et ressenties avec le plus d'intensité étant la peur et le sentiment de danger ou de mort imminente ; mais certaines personnes ont décrit, plus rarement, avoir ressenti de la colère, de la tristesse, un sentiment agréable d'extase ou bien des désirs érotiques.


source swanlake et wikipédia

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